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Fraternite des Hommes, Immaculée Conception des Abymes

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    7
    avr 2019
    Posté dans Accueil par Patrice à 5:04 | Pas de réponses »

    Problème, vous demandez de vous envoyer par FAX …… je n’ai pas ce type d’appareil (je suis un particulier)

    Peux t’on vous envoyer cette confirmation par un autre moyen ?

    25
    juil 2016
    Posté dans Accueil par Patrice à 7:34 | Pas de réponses »

    Passion ou Compassion ?

    Un très beau texte de Jérémy Sourdril

    Peu de chrétiens sont des gens passionnés pour Dieu. Mais il faut dire qu’il y en a plusieurs ! J’ai eu l’occasion d’en voir en Afrique, en Europe et en Amérique. En fait, il y en a partout, ils sont disséminés, mais ils ne représentent pas la majeure partie des croyants. Parmi ces gens passionnés, il y en a encore moins qui sont des gens de compassion. Il y a effectivement une différence entre la passion et la compassion. La compassion, même si elle parait moins puissante au 1er abord s’avère être beaucoup plus puissante que la passion. Je crois que nous sommes appelés à être des gens passionnés, avec compassion, ou encore des gens passionnés de compassion.

    Animé d’un zèle amer

    Le mot le plus proche de la passion tel que j’en parle ici est le mot zèle. Dans 2 Rois au chapitre 10, vous pourrez lire le zèle qui animait Jéhu.

    16 et dit : Viens avec moi, et tu verras mon zèle pour l’Eternel. Il l’emmena ainsi dans son char. 17 Lorsque Jéhu fut arrivé à Samarie, il frappa tous ceux qui restaient d’Achab à Samarie, et il les détruisit entièrement, selon la parole que l’Eternel avait dite à Elie.

    Jéhu était un homme vraiment zélé pour Dieu (nous comprenons ici qu’il existe une différence entre la passion et la compassion) et Dieu appréciait ce type de zèle. En fait, le contraire du zèle, c’est la tiédeur. Le chrétien tiède n’est pas passionné pour Dieu. On peut l’asseoir dans un repas entouré d’inconvertis et on ne voit pas de différence entre lui et ceux qui ne connaissent pas Dieu. Le chrétien tiède parle peu de sa relation avec Jésus-Christ, pour ne pas dire pas du tout. Il pourra parler de Dieu mais pas de sa relation intime avec Jésus, s’il en a une. Le chrétien tiède va à l’église, même avec sa Bible, mais il n’est pas passionné.

    Paul était un homme extrêmement passionné, même après sa conversion. Cependant dans son zèle « pré-conversion », il faisait tuer les chrétiens. Il dira de lui-même que dans son zèle, il persécutait les chrétiens.

    14 et comment j’étais plus avancé dans le judaïsme que beaucoup de ceux de mon âge et de ma nation, étant animé d’un zèle excessif pour les traditions de mes pères.

    Dans l’Ancien Testament, plusieurs avaient du zèle pour Dieu. Elie dira de son zèle à Dieu : « J’ai déployé mon zèle pour l’Eternel« .

    17 Ses disciples se souvinrent qu’il est écrit : Le zèle de ta maison me dévore.

    Alors que j’avais 19 ans, j’ai prêché dans un groupe de jeunes ma première prédication sur le zèle amer d’Ezéchiel. Mon pasteur m’avait corrigé sur un élément du message en me montrant que notre zèle aujourd’hui ne pouvait pas être le même que celui d’Ezéchiel, que notre zèle ne doit pas être amer. Je me souviens encore de mon verset de base pour le message :

    14 L’esprit m’enleva et m’emporta. J’allais, irrité et furieux, et la main de l’Eternel agissait sur moi avec puissance.

    Certains chrétiens ont développé ce type de zèle à cause d’une mauvaise interprétation de notre alliance ou plutôt d’un cruel manque de connaissance (et d’amour) de la nouvelle alliance. Aujourd’hui nous ne sommes pas appelés à être irrité et furieux, mais à être zélé dans l’amour.

    Animé d’un zèle amoureux

    Le Nouveau Testament nous encourage beaucoup à avoir du zèle. Il est aussi dit de Dieu qu’il est animé de zèle. Jésus était passionné par le Royaume de Dieu, les disciples suivaient sa passion de près, car les gens passionnés ont le don pour attirer notre curiosité et notre soif. C’est d’ailleurs pour cela qu’on a appelé le film de son sacrifice précieux : « La Passion du Christ », parlant des souffrances et des supplices qui ont accompagné son sacrifice. Jésus pouvait passer la nuit en prière car il était passionné, il pouvait se lever tôt et traverser un lac pour un homme par passion. Il est dit de Jésus, reprenant un verset du Psalmiste :

    17 Ses disciples se souvinrent qu’il est écrit : Le zèle de ta maison me dévore.

    C’est bien là la différence avec Jésus. Oui Jésus était passionné, mais ce n’est pas sa passion seule qui l’a amené à accepter et à endurer la croix. C’était sa compassion.

    36 Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger.

    J’ai toujours trouvé ce verset formidable. Il y a une grande puissance dans ce verset. Jésus pouvait, en regardant la foule, être enveloppé d’une compassion divine qui l’amenait à se donner entièrement, à guérir les foules et à les enseigner jusqu’au petit matin s’il le fallait.

    On trouve de + en + de chrétiens passionnés pour faire des affaires pour le Royaume de Dieu et cela est une bonne chose. Nous sommes appelés à être des gens passionnés. Les gens qui ne sont pas passionnés se font souvent écraser par les autres. Ce qui est souvent malheureux, c’est de voir des incroyants passionnés dans leurs passions charnelles écraser les chrétiens non-passionnés. Il nous faut une vision pour avoir de la passion. Sans vision, pas de passion. Si tu veux être passionné tu dois développer une vision, mais pas sans compassion.

    11 Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur.
    18 Il est beau d’avoir du zèle pour ce qui est bien et en tout temps, et non pas seulement quand je suis présent parmi vous.

    Des gens ont dit (ou pensé) : « j’ai montré beaucoup de compassion dans ce que j’ai fait pour telle ou telle personne« , mais nos oeuvres aussi belles soient-elles ne prouvent pas que nous sommes dans la compassion. Des milliardaires donnent des millions à des oeuvres de bienfaisance sans aucune compassion mais simplement pour l’image que cela pourra leur apporter. Plus que cela, il est écrit :

    2 Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. 3 Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien.

    Le mot charité ici devrait être traduit par amour. Tu peux donc faire des choses incroyables et ne pas être dans l’amour divin. C’est pour cela que certains fous se tuent pour leur faux dieu sans être aucunement dans l’amour. Sans aller jusque là, nous faisons parfois des choses sans être dans l’amour, et nous ne recevrons pas de récompense pour cela, même si bien entendu l’amour ne cherche pas de récompense.

    Soyons des gens passionnés et amoureux des âmes qui nous entourent !

    Nous devons être des gens passionnés de compassion. Ce qui doit faire vivre notre passion, c’est la compassion. Vous pouvez facilement avoir de la passion sans compassion mais il est + difficile d’avoir de la compassion sans passion. Il nous faut d’abord chercher la compassion, cherchons à aimer les gens comme Jésus les a aimé, vous pouvez aimer les gens d’un amour qui vous surprendra vous-même. La Bible déclare que l’amour a été répandu (avec abondance !) dans nos coeurs par le Saint-Esprit. Là encore, ce n’est pas notre amour mais il s’agit de l’amour de Dieu. Mon amour est limité mais celui de Dieu jamais !

    J’ai commencé il y a plusieurs mois à déclarer alors que je me lève le dimanche matin pour aller à l’église : « je suis rempli de l’amour de Dieu pour les gens« , « j’aime les gens« , « je suis amoureux des gens qui m’entourent« . Je me souviens que la première fois que j’ai fait cela, j’étais dans une réunion de prière juste avant l’église et je me suis dit : « tu es bizarre de dire cela« , mais aussitôt je sentais que je venais de créer une grande route à l’amour de Dieu pour passer au travers de moi, et cela fonctionne ! Depuis, je n’ai pas arrêté de le dire. Je m’efforce, par amour, à le dire en me levant avant le culte, en conduisant jusqu’à l’église, en montant les escaliers de l’église, en arrivant dans l’église. Cela me booste et m’encourage à démontrer mon amour. Vous pouvez le faire du lundi au dimanche sans interruption, pour les non-croyants comme pour les chrétiens ! Pour ma part j’aspire à le faire toujours + !

    Aimer les gens avec passion, voilà ce qui nous amènera dans les hauteurs avec Dieu, voilà ce qui réjouira le coeur de notre Seigneur Tout-Puissant qui nous aime. Jésus est merveilleux.

    27
    mar 2016
    Posté dans Accueil par Patrice à 12:30 | Pas de réponses »

    Bénédiction urbi et orbi

     Une bénédiction urbi et orbi est, dans la liturgie catholique, une bénédiction solennelle prononcée par le pape du haut du balcon de la basilique Saint-Pierre, dans l’État du Vatican, les jours de Pâques, de Noël et en d’autres occasions exceptionnelles.

    2016 Urbi et orbi Pâques

    Elle tire son nom d’une expression latine au datif qui signifie « À Rome[1] et au Monde », symbolisant le fait que le pape s’exprime à la fois en tant qu’évêque de Rome, s’adressant aux fidèles présents physiquement sur la place Saint-Pierre (urbi de « urbs, urbis », la ville ; il convient de faire le distinguo entre urbi qui se traduit par « à la ville » et Urbi qui signifie « à Rome »), et à la fois en tant que pasteur universel de l’Église, s’adressant aux catholiques du reste du monde, qui l’écoutent notamment par le biais de la télévision ou de la radio (orbi de « orbis, orbis » qui désigne une zone circulaire, c’est-à-dire la Terre, l’univers ou au sens figuré ce qui entoure, tel une orbite).

    L’expression est tirée en fait d’un livre du célèbre poète romain Ovide (Publius Ovidius Naso, né en 43 av. J.-C.). Cette œuvre s’appelle les Fastes : elle porte sur le calendrier romain et sur les fêtes religieuses qui l’accompagnent. Dans ce livre[2] (Fastes II, 683, 684), Ovide écrit : « Gentibus est aliis tellus data limine certo ; Romanae spatium est urbis et orbis idem » (« Les autres peuples ont des limites qu’ils ne doivent pas franchir : les limites de la ville de Rome et de l’univers sont identiques »). Ainsi la bénédiction que le pape donne à Rome s’adresse aussi bien aux fidèles massés place Saint-Pierre qu’au monde entier.

    Cette bénédiction est réservée au pape, elle est assortie de l’octroi d’une indulgence plénière.

    Texte de la bénédiction urbi et orbi en Français

    Que les saints Apôtres Pierre et Paul, dont la puissance et l’autorité nous ont été confiées, intercèdent personnellement pour nous auprès du Seigneur !

    R./ Amen.

    Que par les prières et les mérites de la bienheureuse Marie toujours Vierge, de Saint Michel archange, de Saint Jean Baptiste et des saints apôtres Pierre et Paul, et de tous les saints, le Dieu tout-puissant ait pitié de vous et qu’ayant remis tous vos péchés, Jésus Christ vous conduise à la vie éternelle !

    R./ Amen.

    L’indulgence, l’absolution et le pardon de tous vos péchés, un espace d’une pénitence authentique et fructueuse, un cœur toujours pénitent et une correction de votre vie, la grâce et le conseil de l’Esprit Saint et la persévérance jusqu’à la fin dans les bonnes œuvres : que vous l’accorde le Seigneur tout-puissant et miséricordieux !

    R./ Amen.

    Et que la bénédiction du Dieu tout-puissant, le Père, le Fils et le Saint-Esprit descende sur vous et y demeure à jamais.

    R./ Amen.

    20
    mar 2016
    Posté dans Accueil par Patrice à 11:46 | Pas de réponses »

    Chaque année, dans tous les diocèses du monde, prêtres, diacres et fidèles se réunissent pour célébrer la Messe Chrismale. Elle se célèbre normalement au matin du Jeudi Saint mais peut être anticipée. C’est au Mardi de la Semaine Sainte que cette célébration s’est fixée depuis longtemps dans notre diocèse.

    Pourquoi « Chrismale » ?

    La Messe Chrismale reçoit cette appellation parce que c’est au cours de cette célébration que le Saint Chrême est consacré. Cette huile servira dès les baptêmes de Pâques puis tout au long de l’année pour les sacrements du baptême, de la confirmation et de l’ordre.

    Avec le Saint Chrême qui est l’objet d’une consécration spéciale, deux autres huiles sont bénites : l’Huile des Catéchumènes qui sert dans les célébrations préparatoires au baptême surtout pour les adultes ou les enfants déjà grands ; et l’Huile des Malades qui sert dans la célébration du Sacrement des malades.

    Prêtres, diacres et fidèles sont invités largement à cette célébration qui manifeste l’unité de toute la communauté diocésaine autour de son évêque.

    La symbolique de l’Onction

    Le mot grec chrisma signifie onction. Chrisma a donné : Christ, et aussi : Chrétien. L’onction s’appuie sur le symbolisme de l’huile. Celui qui est oint comme le roi puis le prêtre en Israël, est pénétré par la puissance divine. Cette huile est aussi parfumée. Le parfum indique la présence de quelqu’un qu’on ne voit ni n’entend :  » Nous sommes la bonne odeur du Christ  » écrit St Paul (2 Cor 2,15). L’huile est par elle-même chargée de divers symboles : nourriture, éclairage, remède, fortifiant, parfum… Le geste de l’onction est très ancien. Dans l’Ancien Testament on le voit pratiqué aussi bien de manière profane (joie, honneur, hospitalité) que comme rite de consécration à Dieu. C’était le cas pour l’autel, pour les rois, pour les prêtres et spécialement le Grand prêtre.

    La liturgie chrétienne est restée fidèle au rite consécratoire de l’onction tout en accueillant et déployant la signification que cette onction contenait déjà dans l’Ancien Testament et que le Christ Jésus révèle en plénitude dans le Nouveau Testament : « l’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction… » cette parole de l’Écriture, c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit. (Lc. IV, 16-20. Evangile de la Messe Chrismale).

    Ainsi sur les « frères que cette onction va imprégner », vont être répandus largement les dons du Saint-Esprit. (Cf. prière de consécration du Saint Chrême). L’onction avec le Saint Chrême est le signe principal du sacrement de la confirmation. Elle est aussi un signe secondaire dans d’autres sacrements : baptême, ordinations. Il faut se souvenir aussi que l’onction est aussi un geste de consécration à Dieu ou de bénédiction : églises, autels…

    Au cours de cette messe qui manifeste l’unité de toute l’Église diocésaine, autour de son Evêque, les prêtres renouvellent leurs promesses sacerdotales : vivre toujours plus unis au Seigneur Jésus, chercher à lui ressembler, renoncer à eux-mêmes, être fidèles aux engagements attachés à la charge ministérielle, célébrer les sacrements, annoncer la Parole de Dieu avec désintéressement et charité.

    Source : Diocèse du Puy-en-Velay

    20
    mar 2016
    Posté dans Accueil par Patrice à 11:42 | Pas de réponses »

    Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

    Laudes signifie « louanges » en latin C’est l’office de l’aurore ; on y rend grâce à Dieu pour le jour qui se lève par des psaumes de louanges.

    On peut aussi désigner les laudes comme les trois derniers psaumes du Psautier : 148-149-150 qui, selon une longue tradition liturgique, sont prévus pour être priés à ce moment-là. Il s’agit de la tradition ancienne depuis la règle de saint Benoît, fixée vers 530. Cependant, dans le bréviaire contemporain, on les sépare entre les laudes des dimanches et des quatre semaines.

    Rite romain

    Laudes dans Accueil 150px-Folio_43v_-_The_Archangel_Gabriel_Appears_to_Zachary

    Le sommet des laudes est le cantique de Zacharie (Très Riches Heures du duc de Berry, XVe siècle).

    Les laudes, dans la forme ordinaire du rite romain, sont organisées de la manière suivante :

    Selon les temps liturgiques, les différentes solennités et fêtes et les mémoires des saint(e)s, les hymnes, antiennes, répons, capitules et oraisons diffèrent. Solennités et fêtes ont aussi leurs psaumes propres.

    Dans l’Église catholique, il y a de nombreux autres formes et rites : certains ordres ou congrégations ont une liturgie des heures propre. En particulier, dans les monastères cisterciens, on termine les laudes par un chant à la Vierge Marie.

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