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Fraternite des Hommes, Immaculée Conception des Abymes

Archive pour la catégorie 'Archives 2016'


Evènements Décembre 2016

31 décembre, 2016
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Liv II 1-2016

Parution du nouveau livret de messe pour la période du 25 Décembre au 8 Janvier 2017

Le mois de Décembre est le dernier mois de l’Année civile. Il est surtout marqué par les festivités de Noël. On dit que c’est le mois des cadeaux, surtout pour les enfants. Ici et ailleurs, la préparation de la fête est visible dans les magasins comme dans les villes : les décorations, les jeux de lumière, les « Chanté Noël » chez nous, les « Téléthons » pour venir en aide aux plus  faibles, aux plus démunis, …..

Cependant, à coté de cette préparation matérielle, pour nous Chrétiens, il y a d’abord la préparation spirituelle. L’Eglise notre mère nous propose quatre semaines pour nous mettre en marche afin de commémorer la naissance de notre sauveur Jésus Christ. En ce sens, nous serons nourris des récits prophétiques et évangéliques qui orientent le sens profond du mystère de l’incarnation où Dieu a planté sa tente au milieu de nous. Ensemble en Eglise, laissons la parole de Dieu le Père incarné, donner un sens véritable  à notre existence pour que cessent les mésententes, les conflits et les violences venant du monde, de notre société et de nos familles.

Le meilleur cadeau que Dieu puisse offrir à l’humanité toute entière c’est l’envoi de son fils. Il est la lumière qui brille dans nos ténèbres : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se ever une grande lumière  » (Is 9,1) Jésus lui-même se révèle à nous comme une lumière « Je suis la lumière du monde » Les lumières qui décorent nos maisons et nos villes, c’est le symbolisme que Dieu, en Jésus  Christ, est notre lumière véritable.  Comme Jésus lui-même le veut, que nous soyons Lumière les uns pour les autres :  » Vous êtes la lumière du monde et le sel de la terre » enseigne t’il à ses disciples de tous les temps (Matt 5, 13-14)

N’oubliez pas que Dieu s’es manifesté à nous dans la plus grande sobriété et pauvreté. Il est né dans une étable. Cela rend dérisoires nos achats à crédits inutiles et nos extravagances en ces temps de fête. Ainsi Jésus continuera à naître dans nos cœurs.

Je vous accompagne par mes vœux d’Amour, de Paix et de Joie,

Joyeux Noël 2016 à vous tous   Père Antony ETIENNE, votre curé

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Samedi 24 Décembre Veillée de Noël à 19h00 au Bourg et à Chazeau

Dimanche 25 Décembre Animation Pastorale des Jeunes Messe et Baptême à 10h00 au Bourg

Noël vient du latin « dies natalis » ou jour de la naissance. On dit aussi « Nativité ». C’est la célébration de la naissance de Jésus à Bethléem. L’ange avait demandé à Joseph d’appeler son fils Jésus c’est-à-dire « Dieu sauve ». De la faiblesse de ce nouveau-né et de la pauvreté de la crèche, jaillira la puissance de la Résurrection. Noël est célébré le 25 décembre.

Mercredi 28 Décembre Fête des Saints Innocents à 9h00

En référence au massacre des Innocents, nom donné à un épisode relaté dans l’Évangile selon Matthieu en même temps que la fuite en Égypte : le meurtre de tous les enfants de moins de deux ans dans la région de Bethléem, ordonné par Hérode, craignant la concurrence d’un roi des juifs dont la venue lui avait été annoncée par les Mages, peu après la naissance de Jésus. Les Églises les honorent comme martyrs.

Fête : le 28 décembre en Occident et le 29 décembre en Orient.

Vendredi 30 Décembre Fête de la Sainte Famille à 18h30 au Bourg

Sainte Famille

A Noël, c’est le mystère d’un Dieu qui  se fait homme que l’on médite. Le dimanche qui suit immédiatement Noël, la liturgie invite à célébrer ce mystère dans sa réalité concrète et quasi quotidienne : Le Verbe se fait chair, il naît et vit dans une famille qui ressemble à toutes les autres. Et cette famille nous est donnée en exemple. Dieu peut venir habiter chez nous, au milieu de nous.

La Sainte Famille met en évidence les attitudes fondamentales pour toute famille : personne n’appartient à personne, et chacun agit selon sa propre vérité, qui réside dans sa relation à Dieu

La Sainte Famille. © D. R.

Déclarée sainte et proposée en exemple à toutes nos familles, la famille de Jésus n’est pourtant pas un modèle du genre : un projet de rupture de fiançailles ; un « père » qui n’est pas le père ; un accouchement en voyage et dans la précarité ; un fils unique, du moins à s’en tenir aux évangiles de l’enfance ; un enfant qui fait une fugue à douze ans… Sans compter que les évangiles ne citent aucune parole de Joseph et que Marie « garde toutes ces choses dans son cœur ». La communication n’est pas au premier plan ! Nous devons chercher ailleurs ce qui fait la perfection de cette famille.

Les fondamentaux de la famille

D’abord, elle est qualifiée de « sainte« . Nous avons réduit le sens de ce mot à une signification morale. En fait, ce qui est saint, dans l’Écriture, c’est ce qui appartient à Dieu. Le nombre des membres de la famille, trois, veut-il nous renvoyer à la Trinité ? Difficile à dire, même s’il est vrai que nous ne pouvons devenir images de Dieu qu’en nous faisant relations, et que les relations primordiales sont la paternité, la maternité, la filiation. Tous les autres liens s’en inspirent, et quand Jésus dira qu’il faut quitter père et mère pour le suivre, cela signifiera que nous sommes appelés à une seconde naissance. Cependant, si la famille de Jésus a pu être considérée comme exemplaire, c’est qu’elle met en évidence des attitudes fondamentales, essentielles pour toute famille.

Amour des autres, amour de Dieu

Bien entendu, la première idée qui vient à l’esprit est que la famille du Christ se caractérise par l’amour mutuel. Mais qu’est-ce que l’amour? On le confond facilement avec le désir de posséder ou d’être possédé. Or, avec le Christ, nous apprenons qu’il consiste au contraire à se déposséder. L’amour atteint sa perfection quand il donne sans chercher la réciprocité. Si les Évangiles ne nous rapportent qu’un seul dialogue échangé dans la famille de Jésus (Luc 2,48-49), c’est que l’amour ne réside pas dans des paroles mais dans la décision de donner et de se donner. Un tel amour crée une dépendance.

Dans les Évangiles, la dépendance d’amour vis-à-vis des autres découle d’une dépendance vis-à-vis de Dieu. Joseph reçoit d’un ange pendant son sommeil, dans une totale inactivité, les décisions qu’il doit prendre. Marie adhère au projet de Dieu. Jésus se consacre « aux affaires de son Père » (Luc 2,49). Chacun a sa relation personnelle à Dieu, et c’est à partir de là qu’il prend ses décisions.

Un modèle ?

Certains se demanderont comment cette obéissance à Dieu peut se concilier avec notre liberté. C’est que Dieu n’est pas un suzerain aux décisions arbitraires et même capricieuses, mais le dynamisme intelligent et amoureux qui nous fait être et nous achemine vers notre plénitude. Jésus, Marie et Joseph sont parfaitement libres parce qu’ils coïncident avec leur propre vérité, qui est divine. Cette liberté-vérité de chacun est totalement respectée par les autres. Dans cette famille, personne n’appartient à personne et chacun reste au seuil du mystère de l’autre. Jésus n’est pas pour ses parents, il se doit aux affaires de son Père. Déjà Syméon leur avait signifié que cet enfant ne leur appartenait pas puisqu’il était « lumière pour éclairer les nations et glorifier Israël » (Luc 2,32). Joseph prend ses décisions selon la voix de ses rêves. Marie est seule quand elle dit « oui « à l’ange. Mais ces notes distinctes forment ensemble une mélodie. En cela toutes les familles ont à imiter celle de Jésus. L’amour commence par le respect de l’autre en sa différence.

Samedi 31 Décembre Veillée d’Action de Grâce à 18h00 au Bourg

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Je vous souhaite pour ma part, au nom de notre Fraternité des Hommes, un Joyeux Noël en famille et entre amis et vous présente mes meilleurs vœux de Bonheur et de Santé pour vous et vos proches, que 2017 soit une année remplie d’espérance dans la foi de Dieu

Patrice / Administrateur Blog FHICA

Evènements Novembre 2016

22 novembre, 2016
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Mardi 8 Novembre, 18h30 : Réunion Fhica à Pointe d’Or

Mardi 29 Novembre, 18h30 : Répétition Chorale pour la Messe du 3 Décembre, 6h30  au Calvaire

Mercredi 30 Novembre au Jeudi 8 Décembre : Neuvaine

AVENT 2016

Jeudi 1er Décembre, 18h30 : Répétition Chorale pour la Messe du 3 Décembre, 6h30 au Calvaire

Neuvaine

16 novembre, 2016
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Neuvaine

Une neuvaine (du latin novem, neuf) est dans l’Église catholique romaine une dévotion privée ou publique de neuf jours, destinée à obtenir des grâces déterminées. Tandis que l’octave a un caractère joyeux et plus festif, la neuvaine combine le deuil et l’espoir, elle est empreinte de soupir et de prière. On peut y voir, en modèle, les neuf jours séparant l’Ascension de Jésus au ciel et la descente de l’Esprit-Saint le jour de la Pentecôte, durant lesquels « Tous étaient assidus à la prière, avec quelques femmes dont Marie la mère de Jésus, et avec les frères de Jésus »[1]. « Le chiffre neuf dans l’Écriture sainte marque la souffrance et le chagrin »[2].

La neuvaine est permise, voire recommandée par l’autorité ecclésiastique, mais n’a toujours pas trouvé sa place exacte dans la liturgie de l’Église. Elle n’en a pas moins été de plus en plus appréciée et en usage chez les fidèles. On peut distinguer quatre sortes de neuvaines : les neuvaines de deuil, de préparation, de prière et les neuvaines indulgenciées, bien qu’une telle distinction ne soit pas exclusive.

Histoire

Nous trouvons parmi les Romains de l’Antiquité une célébration religieuse officielle de neuf jours dont Tite-Live rapporte l’origine. Après que des pierres furent tombées du ciel sur le mont Albain, on procéda à un sacrifice officiel de neuf jours pour apaiser les dieux et éviter le mal, que ce fût à la suite d’un avertissement d’en haut ou sur l’avis des augures. À partir de ce moment-là fut faite la même neuvaine de sacrifices chaque fois que l’on annonçait un prodige du même genre[]

Outre cette coutume, il existait aussi chez les Grecs et les Romains celle d’observer un deuil de neuf jours, avec une cérémonie spéciale le neuvième jour, après la mort ou l’ensevelissement. Tout cela pourtant relevait plutôt du domaine privé ou familial. Les Romains célébraient aussi leur parentalia novendialia, une neuvaine annuelle (du 13 au 22 février) pour commémorer tous les membres défunts de leurs familles. La célébration se terminait le neuvième jour par un sacrifice et un banquet joyeux. On trouve une référence à cette coutume dans les lois de l’empereur Justinien, où il est interdit aux créanciers de déranger les héritiers de leur débiteur pendant neuf jours après sa mort. Saint Augustin conseille aux chrétiens de ne pas imiter cette coutume païenne dont l’Écriture sainte ne donne aucun exemple. Par la suite, le Pseudo-Alcuin répète le même conseil, en invoquant l’autorité de saint Augustin et, de façon encore plus nette, Jean Beleth au XIIe siècle. Même l’évêque Durandus dans son Rationale (Naples, 1478), écrivant sur l’Office des Morts, remarque que « certains ne l’ont pas approuvé, afin de ne pas avoir l’air de singer les coutumes païennes ».

Malgré tout, dans les célébrations mortuaires chrétiennes, on trouve celle du neuvième jour avec celles du troisième et du septième. Les Constitutiones Apostolicae en parlent déjà. La coutume existait surtout en Orient, mais on la trouvait aussi chez les Francs et les Anglo-Saxons. Même si elle se rattachait à une pratique païenne antérieure, elle ne comportait quand même aucune trace de superstition. Un deuil de neuf jours avec messe quotidienne était naturellement un luxe, que seules pouvaient se permettre les classes les plus élevées. Les princes et les riches ordonnaient pour eux-mêmes une telle cérémonie dans leurs testaments ; et de tels ordres se retrouvent même dans les testaments de papes et de cardinaux. Au Moyen Âge déjà, la neuvaine de Messes pour papes et cardinaux était un usage. Par la suite la célébration mortuaire pour les cardinaux ne cessa de se simplifier, jusqu’à ce que finalement elle fût réglée et fixée par la Constitution Praecipuum de Benoît XIV, le 23 novembre1741. Pour les défunts pontifes on retint le deuil des neuf jours qui ainsi en vint à être appelé tout simplement[12]. L’usage s’est perpétué et se compose principalement d’une neuvaine de Messes pour les défunts. Un rescrit de la Sacrée Congrégation des Rites du 22 avril1633 nous informe que de telles neuvaines de deuil, officia novendialia ex testamento, étaient connues et autorisées de façon générale dans les églises de religieux. Elles ne sont plus d’usage courant, bien qu’on ne les ait jamais interdites et, de fait, les novendiales precum et Missarum devotiones pro defunctis ont été au contraire approuvés par Grégoire XVI, le 11juillet1853 ([sic]) et enrichis d’indulgences pour une confrérie agonizantium en France.

Outre la neuvaine pour les morts, nous trouvons pendant le Haut Moyen Âge la neuvaine de préparation mais, au début, seulement avant Noël et seulement en Espagne et en France. Elle avait son origine dans les neuf mois que Jésus avait passés dans le ventre de sa mère, de l’Incarnation à la Nativité. En Espagne le dixième concile de Tolède de 656 transféra pour le pays entier l’Annonciation au 18 décembre, comme la fête qui préparait le mieux à Noël. Il apparaît ainsi qu’une neuvaine de préparation à Noël a été immédiatement mise en place pour toute l’Espagne. Quoi qu’il en soit, dans une question envoyée des Açores (Insulae Angrenses) à la Sacrée congrégation des rites, on en appelait à la « coutume vénérable » de célébrer, juste avant Noël, neuf messes votives en l’honneur de Notre-Dame. Et puisque le peuple continuait à participer à cette célébration, l’usage fut validé le 28 septembre1658. Un Ordinarium français prescrit que la préparation pour Noël, le neuvième jour, doit commencer par les hymnes O et que chaque jour, au Magnificat, on encense l’autel et le chœur. L’Ordinarium de Nantes et l’Antiphonaire de Saint-Martin de Tours, à la place des sept hymnes O communs, en a neuf pour les neuf jours qui précèdent Noël et ceux-ci étaient chantés avec une solennité spéciale. En Italie la neuvaine semble ne s’être répandue qu’au XVIIe siècle. Enfin, la Praxis cæremoniarum seu sacrorum Romanæ Ecclesiæ Rituum accurata tractatio du théatin Piscara Castaldo, livre approuvé en 1525 par le père général dont dépendait l’auteur donne des directives complètes pour célébrer la neuvaine de Noël avec exposition du Saint-Sacrement. L’auteur remarque que cette neuvaine, qui commémore les neuf mois passés par Jésus dans le ventre de sa mère, a été célébrée avec solennité dans un grand nombre de lieux en Italie. Et au début du XVIIIe siècle la neuvaine de Noël tenait une place si éminente que la Sacrée Congrégation des Rites, le 7 juillet1718, dans un cas spécial, a permis pour elle seulement la célébration solennelle

Neuvaine célébrée en la chapelle Notre-Dame-du-Bon-Secours à Gannes, le 14juillet2016.

Mais avant cela, au moins en Sicile, la coutume était apparue chez les religieux de préparer la fête de leur fondateur grâce à une neuvaine de messes ; ces Missæ novendiales votivæ ont elles aussi, le 2 septembre1690, étaient autorisées. En général, au XVIIe siècle, de nombreuses neuvaines avaient lieu, surtout dans les églises de religieux et elles étaient adressées aux saints des différents ordres. Deux cents ans plus tard, à la demande de la Sicile que le Saint-Sacrement fût exposé au cours de la célébration de neuvaines, une permission spéciale fut accordée et dans les décrets sur les Missæ votivæ du 30juin1896, il est réellement question des Missæe votivæ novendiales B.M.V. Au moins de cette manière, alors, la neuvaine obtint sa reconnaissance, même dans la liturgie.

En même temps que la neuvaine de préparation, la neuvaine de prière proprement dite est apparue, semble-t-il, chez les fidèles qui, dans leur détresse, s’adressaient aux saints avec une neuvaine, surtout dans le but de recouvrer la santé. Le foyer d’origine de cette neuvaine doit avoir été la France, la Belgique et la vallée inférieure du Rhin. On remarque surtout jusqu’à l’an 1000 les neuvaines à saint Hubert, à saint Marcoult et saint Momble. Ce dernier était considéré comme le patron particulier pour les maladies de la tête et du cerveau ; les neuvaines qu’on lui adressait se faisaient surtout dans le monastère de Sainte-Croix à Bordeaux, où le saint était enterré. C’est saint Marcout qui avait accordé aux rois de France le pouvoir de guérir les écrouelles en touchant les malades avec leur main. À cette fin, peu après leur couronnement et leur onction à Reims, ils devaient aller en personne en pèlerinage au tombeau de saint Marcout à Corbeny et y faire une neuvaine. Ceux qui par la suite étaient guéris devaient faire une neuvaine analogue. Mais la neuvaine la plus connue est celle à saint Hubert, qui de nos jours existe encore. Elle visait à sauver les personnes mordues par un chien ou un loup enragé[26].

La dernière de ces neuvaines a été critiquée plus tard, particulièrement par les Jansénistes, et rejetée comme superstitieuse. Plus tôt Gerson, au XIVe siècle, avait mis en garde contre l’abus superstitieux de cette neuvaine. Mais il ne rejette pas les neuvaines en général et ses travaux nous montrent que, de son temps, elles s’étaient déjà répandues. Mais en dépit de l’avertissement de Gerson, les neuvaines ont été depuis cette époque de plus en plus en faveur auprès des fidèles, et leurs nombreux effets, parfois miraculeux, n’y ont pas peu contribué. Benoît XIV parle d’un certain nombre de miracles de ce genre cités dans les procès de canonisation. Les catholiques savent de leur propre expérience que la neuvaine n’est nullement une coutume païenne et superstitieuse, mais un des meilleurs moyens d’obtenir des grâces célestes par l’intercession de la Vierge et de tous les saints. La neuvaine de prière est ainsi une sorte de prière qui porte en elle, pour ainsi dire, comme une promesse d’être entendu, la confiance et la persévérance, deux qualités les plus importantes pour l’efficacité de la prière. Même si l’emploi du nombre neuf dans le christianisme remontait à une utilisation analogue dans le paganisme, son utilisation ne mériterait aucun blâme et ne montrerait aucune superstition. Non, bien sûr, que chaque variation individuelle ou chaque ajout fait dans n’importe quelle neuvaine privée puisse être par là justifié ou défendu. On peut abuser de la coutume la plus sainte, mais l’utilisation du chiffre neuf peut être non seulement justifiée, mais même interprétée dans le meilleur sens.

Le chiffre dix est le plus élevé, le numerus maximus, autrement dit le plus parfait, celui qui convient à Dieu ; le chiffre neuf, un dix qui n’a pas réussi, est le chiffre de l’imperfection, celui qui convient à la nature mortelle. C’est en ce sens d’une certaine façon que les Pythagoriciens, Philon le Juif, les Pères de l’Église, et les moines du Moyen Âge, ont philosophé sur le sens du nombre de neuf. Voilà pourquoi il était adapté pour être utilisé lorsque l’homme dans son imperfection adresse sa prière à Dieu. Dans la neuvaine de deuil et la messe du neuvième jour, on rappelait au Moyen Âge que le Christ avait rendu l’âme dans une prière à la neuvième heure, comme dans les livres pénitentiels, ou on remarquait que, par le biais d’une messe au neuvième jour, on marquait le départ jusqu’aux rangs des neuf chœurs des anges. Pour l’origine de la neuvaine de prière, nous pouvons attirer l’attention sur le fait que la neuvième heure dans la synagogue, de même que la none dans l’Église chrétienne, était dès le début une heure de prière, de sorte qu’elle a été comptée parmi les « heures apostoliques »[]

La Toussaint

7 novembre, 2016
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Toussaint, Fête des morts le lendemain, Halloween …. Pour bien comprendre ce que cachent les mots.

Nous sommes aujourd’hui le 2 novembre, date du « jour des morts » ou  »All soul’s day » (fête de toutes les âmes) ! C’est pourtant bien souvent la date de la Toussaint, le 1er novembre (un jeudi cette année), qui fait office, pour la plupart des Français et européens, de jour de la commémoration des morts. Dans l’Hexagone, les familles profitent alors du jour férié pour se rendre dans les cimetières dès le 1er novembre, sur les tombes des proches disparus, et y déposer des chrysanthèmes. Il n’empêche que le vrai « jour des morts » tombe le 2 novembre, né dans des communautés de moines bénédictins il y a plus de mille ans et propagé avec l’accord des papes en Europe. 

Célébrée en Europe, la Toussaint fusionnée par l’usage avec la Fête des morts, est aussi commémorée dans le monde entier. Au Mexique par exemple, on célèbre les défunts le 2 novembre, et c’est avant tout un jour festif. Si cette date symbolique est considérée comme un jour de deuil chez nous, à l’autre bout du monde, les manifestations sont en effet beaucoup plus joyeuses.

Au Mexique toujours, le Jour des morts est une célébration familiale, car les Mexicains considèrent que c’est une joie de rendre visite aux morts. Ce jour-là, les défunts reviendraient sur Terre pour recevoir les offrandes des vivants. Les familles se réunissent pendant deux jours et cuisinent des plats typiques comme la tête de mort en sucre ou le « pan de los muertos », le « pain des morts ». C’est une fête qui réunit des millions de personnes.

À Madagascar, cette date marque surtout la fin de la saison sèche et le début des pluies. Les familles malgaches se rendent ensemble au tombeau et déterrent les morts pour faire la fête avec eux.

Le Japon est le pays où fleurissent les chrysanthèmes. Cette fleur est l’emblème de l’Empire japonais et les familles se rendent sur la tombe de leurs ancêtres.

Un hommage très sobre, lorsqu’on compare avec la Sicile. Véritable fête, le Jour des morts est consacré aux enfants, qui sont gâtés de bonbons. Les familles se rendent avec leurs progénitures dans les catacombes pour qu’ils puissent toucher les os et garder un contact avec la mort. 

La date de la Toussaint n’a pas toujours été fixée début novembre et ses origines sont enracinées dans une époque trouble, celle du Haut Moyen-Âge, constellé de spiritualité bâtie sur les ruines de l’Empire romain. Malgré son histoire religieuse, cette fête n’est pas autant menacée d’oubli que le lundi de Pentecôte et demeure partie intégrante du Code du travail. Parmi les 11 jours officiellement chômés (deux autres dates s’ajoutent à celles-ci en Alsace-Moselle), le 1er novembre reste donc l’un des jours fériés les plus respectés dans l’Hexagone. Il fait aussi l’objet des premières vacances de l’année pour les écoliers. La Toussaint a également succédé dans le calendrier des fêtes à la fin des vendanges et des travaux agricoles avant la grande dormance de l’hiver. Dans le passé comme aujourd’hui, la période peut également se caractériser par une légère amélioration de la météo.

Origines de la Toussaint

A l’origine, la Toussaint est une création de l’Eglise catholique, qui n’est jamais mentionnée dans la Bible. La Toussaint, fête de tous les saints a été créée par le pape Boniface IV, en 610 de notre ère. Le pontife voulait ainsi honorer la mémoire des martyrs parmi les premiers chrétiens. En effet, les convertis à cette religion monothéiste furent massacrés par les Romains au début de notre ère. A partir du IVe siècle, les chrétiens avaient rendu des hommages posthumes à ces premiers croyants, exaltant leur courage et échangeant leurs reliques.
La création d’une fête commune permettait à la hiérarchie catholique de regrouper toutes ces célébrations non-officielles. Depuis, le 1er novembre, les catholiques célèbrent ainsi la Toussaint. Ce jour-là, les croyants fêtent tous les martyrs et saints de la chrétienté, connus et inconnus. Les saints sont des personnes remarquables, données en exemple pour leurs actions. Pour devenir saint, il faut avoir accompli des miracles ou des actes particulièrement vertueux aux yeux de l’Eglise, qui peuvent engager une procédure de canonisation.

Date de la Toussaint

Au départ, la Toussaint était fêtée le 13 mai !  Lorsque Boniface IV a décidé la célébration de la Toussaint, celle-ci avait lieu le 13 mai. C’est en effet ce jour-là que le pape avait sacré le Panthéon, temple romain transformé en sépulture des martyrs chrétiens. Le Panthéon célébrait tous les dieux, la Toussaint célébrera tous les saints. C’est vers 835 que le pape Grégoire IV décale la fête au 1er novembre. Ce changement de calendrier liturgique pourrait tirer son origine de la dédicace d’une chapelle de l’église Saint-Pierre de Rome à l’ensemble des saints par l’un de ses prédécesseurs.

Jour férié de la Toussaint

Avant la Révolution française, le calendrier grégorien comptait près de 50 jours fériés religieux en France.  Aujourd’hui, la Toussaint fait partie des 11 jours fériés reconnus dans l’Hexagone et figure dans l’article L3133-11 du Code du travail. Avant la Révolution française, on comptait près de 50 jours fériés religieux en France, parmi lesquels la Toussaint. Afin de réduire l’influence du catholicisme et par souci d’efficacité économique, ils sont supprimés avec l’avènement du calendrier révolutionnaire, qui entre en vigueur le 6 octobre 1793 (ou 15 vendémiaire de l’an II de la République – voir notre table de conversion). Dans les villages, on se prête de mauvaise grâce à ce nouvel état de fait et l’on continue de chômer le jour de la Saint-Jean ou de la Toussaint. En 1802, Napoléon rétablit quatre jours fériés religieux, un par saison : Noël en hiver, l’Ascension au printemps, l’Assomption en été et la Toussaint en automne. Malgré son anticléricalisme, la IIIe République ne reviendra pas sur cet héritage religieux. La crise pourrait, en revanche, remettre en cause l’existence de certains jours fériés religieux : en 2012, le Portugal a supprimé la Toussaint de sa liste de journées chômées… 

La Toussaint et le Jour des Morts

Pour l’Eglise, la Toussaint est la fête de tous les saints, tandis que la Fête des morts a lieu le lendemain, c’est à dire le 2 novembre. C’est à cette occasion que l’on lit des prières à destination de l’ensemble des défunts, afin d’assurer le salut de leur âme. La tradition est apparue dans les communautés de bénédictins, notamment à Cluny, peu avant l’an mil, avant de se propager à toute l’Europe avec l’assentiment des papes. Mais, en pratique, beaucoup de gens tendent à confondre les deux célébrations. Pour une raison toute simple : l’usage veut que l’on se rende massivement dans les cimetières dès le 1er novembre, puisque c’est cette journée qui est chômée dans de nombreux pays d’Europe.  Au contraire, dans certains pays comme le Mexique, c’est le 2 novembre qui compte le plus. Au cours du Día de Muertos, des familles entières se réunissent dans les cimetières pour faire des offrandes (nourriture, statuettes à tête de mort, fleurs…) sur les autels dressés en l’honneur des défunts. Le caractère joyeux de cette fête contraste avec nos célébrations très solennelles.

Toussaint et Halloween : quel est le rapport ?

La fête d’Halloween pourrait, elle-aussi, être directement liée à la Toussaint. Selon certains historiens, cette période consacrée au souvenir des morts et à la spiritualité (et le choix de l’Eglise d’y consacrer le début du mois de novembre) serait un héritage de Samain, une ancienne fête religieuse celte marquant le début de la saison « sombre ». En Irlande, certains moines auraient transformé le culte ancien en rituel catholique au moment de la conversion de l’île, au Moyen-Âge. Déguisements et feux servaient à retrouver la paix avec les esprits. La pratique aurait traversé l’Atlantique avec les immigrants britanniques et irlandais, avant de faire florès aux Etats-Unis sous le nom d’Halloween (contraction de « Hallowed evening », c’est à dire « le soir saint, sacré »). Sur le continent, la veille de la Toussaint avait également un aspect marquant : en France, on veillait dans les cimetières, tandis que dans l’Espagne médiévale, on sonnait les cloches à toute volée le soir du 31 octobre.

La Toussaint et les chrysanthèmes

Pourquoi met-on des chrysanthèmes sur les tombes à la Toussaint ? Cette fleur, originaire d’Extrême-Orient (Corée, Chine, Japon), aurait été créé par l’hybridation de plusieurs espèces sauvages. Elle fleurit naturellement en automne et résiste bien au gel : elle est donc parfaitement adaptée au climat automnal du début du mois de Novembre. Selon une étude de 2010 réalisée par Sofres pour France AgriMer : « pour la Toussaint, 21,3 millions de pots de chrysanthèmes ont été achetés pour un montant total de 163,2 millions d’euros ». Au début du XXe siècle, elle se substitue progressivement aux bougies que l’on posait sur les tombes début novembre.  La tradition remonte en fait à la Première Guerre Mondiale, lorsqu’en 1919 Raymond Poincaré, alors président de la République, demanda aux Français d’aller fleurir les tombes des soldats morts pour la patrie, avec un chrysanthème. En Europe, la fleur a pris une signification funèbre puisqu’elle sert à rendre hommage aux défunts. Elle est néanmoins perçue différemment dans d’autres contrées : au Japon, c’est le symbole de l’Empereur (on parle parfois du « trône du chrysanthème »).

La période qui s’étend de la mi-octobre à la mi-novembre est souvent marquée en Europe par une courte période de radoucissement des températures suivant les premières gelées matinales. Si en Amérique du Nord, l’été indien est quasi-systématique, cette période de météo favorable est beaucoup plus aléatoire dans nos contrées. Au Moyen-Age, on parlait souvent d’été de la Saint-Martin (on le fête le 11 novembre), qui donnait lieu à des célébrations dans la plupart des villes et villages.

Toussaint est aussi un nom

Le nom de cette fête a également été utilisé comme prénom, notamment au XIXe siècle. Le Toussaint le plus célèbre est probablement Toussaint Louverture, héros de l’indépendance haïtienne. C’est également le nom d’une commune de Seine-Maritime, qui compte 700 habitants. Elle se situe à proximité de Fécamp.

La Toussaint et Halloween

Halloween devance la Toussaint. La fête à la citrouille née dans les pays celtiques se célèbre en effet lors de la soirée du 31 octobre, à J-1 de la Toussaint. Son nom-même fait référence à la fête des morts : la version longue d’origine, le mot écossais Allhallow-even, signifie « la veillée de la Toussaint ». A compter du VIIIe siècle, l’Eglise catholique initie un rapprochement avec la futur Halloween, alors fête païenne célébrée par les Celtes au début de l’automne sous le nom de « Fête de Samain ». Le pape Grégoire III introduit à ce moment-là le jour de la Toussaint ou fête de tous les saints à la date du 1er novembre, dans le calendrier des grandes fêtes chrétiennes de l’Eglise catholique.

D’où vient la Toussaint ?

À L’époque préchrétienne, les païens célébraient des rites pour leurs défunts, après les dernières récoltes à la fin de l’automne. Ces coutumes ont probablement incité les chrétiens à en faire autant.

Le mois de novembre est traditionnellement consacré au thème de la mort et aux défunts. Il débute avec la solennité de Tous les Saints le Ier novembre, et le 2 est dédié à tous les fidèles défunts. 

Il n’y a rien de surprenant à ce que le thème de la mort soit associé au mois de novembre dans le contexte de l’hémisphère Nord. Les récoltes sont achevées, la nature est en train de « mourir », le temps froid et l’hiver s’installent, les nuits tombent de plus en plus vite et s’allongent.

La solennité de Tous les saints, célébrée encore aujourd’hui comme une fête d’obligation le 1er novembre, remonte aux premiers siècles. Elle fut instituée pour commémorer les martyrs dont le nombre était inconnu et qui, de ce fait, ne pouvaient être gratifiés d’une fête particulière.

La communion avec les saints 

La foi concrète manifestée à l’égard des saints ne fait qu’exprimer la compréhension que l’Église a d’elle-même : elle est le lieu de la rencontre et de la communion entre les disciples du Christ.

Cette conviction, qui était déjà celle du Symbole des Apôtres au 5ème siècle, s’enracine dans une pratique populaire bien antérieure. Le Symbole évoque l’Église comme la communauté ou la communion de tous les croyants, qu’ils soient vivants ou morts, tous appelés par Dieu et transformés dans le Christ et l’Esprit.

Cette communion se réalise tout particulièrement quand les chrétiens se rassemblent pour célébrer l’eucharistie. Dans le langage traditionnel, cette communauté des croyants est composée de l’Église triomphante (les saints du ciel) de l’Église pérégrinant (les chrétiens qui cheminent sur cette terre) et de l’Église souffrante (ceux qui sont au purgatoire).

Vatican II réaffirme cette doctrine.  »En effet, tous ceux qui sont au Christ et possèdent son esprit constituent une seule Église et se tiennent mutuellement comme un tout dans le Christ. Donc, l’union de ceux qui sont encore en chemin avec leurs frères qui se sont endormis dans la paix du Christ ne connaît pas la moindre intermittence ; au contraire, selon la foi constante de l’Église, cette union est renforcé par l’échange de biens mutuels » (Constitution dogmatique sur l’Église).

Le culte des saints

Jusqu’au Ve siècle, les saints étaient honorés dans la ville ou le village où ils avaient vécu ont bien achevé leur pèlerinage terrestre. Chaque localité avait sa liste de saints et conservait un récit de la mort de ses martyrs, confesseurs, évêques (souvent martyrs ou confesseurs) et autres saints, hommes et femmes. Mention était faite de leur nom au cours de la prière eucharistique.

Dans les grandes villes où la population chrétienne était importante et la persécution particulièrement sévère, comme à Rome et à Antioche, l’Église confia à des notaires le soin de garder ces récits, Pendant certaines persécutions, le nombre des martyrs fut si grand que seuls les plus connus restèrent dans les mémoires. Les autres étaient honorés à l’occasion d’une fête de Tous les Martyrs, et cela dès le Ve siècle. 

Cette fête allait devenir notre Toussaint, ou solennité de Tous les saints.

Au Ve siècle, les Églises locales commencèrent à s’emprunter mutuellement leurs listes de saints, retenant les noms de ceux dont la mission avait en une portée « universelle ». Cette pratique s’accompagnait souvent d’un partage de reliques (un morceau du corps du saint), celles-ci étant considérées comme un gage de protection particulier pour la communauté. Une célébration annuelle était alors instituée on l’honneur de ces saints patrons.

Si certaines Églises locales empruntèrent leurs saints aux autres Églises, c’est tout simplement qu’elles n’en avaient pas. Tel fut le cas des tribus germaniques après leur conversion, qui empruntèrent la liste de Rome, puisqu’elles n’avaient aucun passé chrétien à se remémorer. 

Par la suite elles y ajoutèrent les noms de leurs propres saints et saintes. C’est au cours du Moyen Âge que l’Église arrêta la liste des saints dont la vie et la mission avaient un sens pour toute l’Église.

Au Xe siècle, un consensus se lit autour des apôtres et évangélistes (Matthieu, Marc, Luc et Jean), puis, au XIe siècle, autour des papes martyrs. La liste romaine finit par inclure des saints appartenant à d’autres Églises locales, et par devenir représentative de l’Église universelle.

Quand les Églises locales adoptèrent les livres liturgiques venus de Rome, elles adoptèrent aussi la liste de ses saints. À la fin du XIIe siècle, on ajouta des saints « modernes » aux anciens. Le premier d’entre eux fut Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry, mort martyr en 1170.  Les autres appartenaient à des ordres religieux nouvellement fondés, comme les franciscains ou les dominicains.

Malheureusement, cette propension à vénérer des saints issus du clergé et de la vie religieuse laissait entendre qu’une sainteté héroïque ne pouvait être le fait que des responsables d’Église, ou des personnes préservées des soucis domestiques ou séculiers. Cette tendance à canoniser des clercs ou des religieux a perduré 

Mais on considère aujourd’hui comme une priorité de canoniser des saints issus du laïcat, hommes et femme pour rééquilibrer les choses.

Les saints intercèdent pour nous près du Christ

La tradition la plus populaire associée à la vénération des saints est de leur adresser une prière, pour leur demander d’intercéder auprès de Dieu ont vue d’obtenir une grâce particulière. 

Cette pratique résulte en grande partie de l’insistance quasi exclusive sur la divinité du Christ, au détriment de son humanité. Du coup, Les chrétiens en vinrent à se sentir plus à aise avec des intercesseurs faits de la même pâte humaine qu’eux.

Cela dit, le fait de prier les saints n’équivaut pas à nier le rôle médiateur du Christ.

Vatican II a tout à la fois assumé et clarifié cette tradition « Car, admis dans la patrie céleste et présents au Seigneur (voir 2 Corinthiens 5, 8), par lui, avec lui et on lui, ils ne cessent d’ intercéder pour nous auprès du Père, offrant les mérites qu’ils ont acquis sur terre par l’unique Médiateur de Dieu et des hommes, le Christ Jésus (voir 1 Rois 2, 5), servant le Seigneur en toutes choses et complétant en leur chair ce qui manque aux souffrances du Christ on faveur de son Corps qui est l’Église (voir Colossiens 1, 24). Ainsi leur sollicitude fraternelle est du plus grand secours pour notre infirmité. » (Constitution dogmatique sur l’Église 49).

À l’époque moderne, les chrétiens se mirent à prier plus particulièrement tel ou tel saint en fonction de la cause à laquelle il était associé. Sainte Anne, par exemple, devint la patronne des femmes enceintes et saint Antoine de Padoue, le spécialiste des objets perdus. Quant à sainte Rita, on lui confie les causes désespérées.

A la messe, l’Eglise fait mémoire des saints

Faire mémoire, au cours de la célébration de l’eucharistie est une ancienne tradition ; c’est refuser que la mort fasse plonger dans l’oubli. C’est être dans la pulsion de vie.

Une vieille tradition consiste à rappeler le souvenir des saints en mentionnant leurs noms au cours de la prière eucharistique. Cette pratique est toujours en vigueur aujourd’hui.

La première prière eucharistique a gardé l’ancienne liste romaine que le célébrant est libre d’abréger s’il le juge bon : « dans la communion de toute l’église, nous voulons nommer en premier lieu la bienheureuse Marie toujours vierge, Mère de notre Dieu et Seigneur Jésus Christ ; saint Joseph, son époux, les saints apôtres et martyrs Pierre et Paul, André, Jacques et Philippe, Barthélemy et Matthieu, Simon et Jude, Lin, Clet, Clément, Sixte, Corneille et Cyprien, Laurent, Chrysogone, Jean et Paul, Côme et Damien et tous les saints. Accorde-nous par leurs prières et leurs mérites, d’être, toujours et partout, forts de ton secours et de ta protection ».

Un peu plus loin, le célébrant poursuit : « et nous ; … admets-nous dans la communauté des bienheureux apôtres et martyrs, de Jean-Baptiste, Étienne, Matthias et Barnabé (Ignace, Alexandre, Marcellin et Pierre, Félicité et Perpétue, Agathe, Lucie, Agnès, Cécile, Anastasie) et de tous les saints. »

Chaque jour, l’Église commémore plusieurs saints

Dans le calendrier, le saint du jour est l’un des saints choisis parmi ceux proposés par l’Église. Chaque jour, l’Église honore plusieurs saints et bienheureux : ceux du calendrier romain (sanctoral romain), ceux des calendriers diocésains et ceux du calendrier des églises orientales (synaxaire).

Chaque jour, dans la liturgie de l’Eglise, un saint est célébré. Souvent en quelques lignes, son témoignage et sa vie nous sont résumés en introduction aux lectures du jour dans nos missels ou autres livrets. Prendre le temps de les lire, nous donne de colorer différemment la lecture de l’Evangile du jour et de faire connaissance avec nos frères aînés dans la foi. Lors des baptêmes, de la liturgie pascale, des professions religieuses et des ordinations, la litanie des saints est chantée. Elle nous remet en mémoire la longue histoire d’un peuple en marche. Nous prenons notre place dans ce cortège que forme la multitude des saints au long des siècles : saints reconnus et célébrés par l’Eglise, mais aussi saints anonymes dont l’offrande humble demeure cachée.

 La Toussaint : un peu d’histoire

Aujourd’hui la fête de la Toussaint est celle de tous les saints anonymes qui n’ont pas été reconnu officiellement par l’Église. C’est un appel qui s’adresse à tous de devenir des saints. Mais cette n’a pas toujours eu le même sens.

La Toussaint n’a pas son origine dans les textes bibliques, comme la plupart des grandes célébrations liturgiques : Noël, Pâques, Pentecôte. Elle a été instituée par l’Église pour répondre à différentes situations. Après les persécutions, on a d’abord fait une célébration de tous les martyrs qui s’est étendue plus tard à tous les saints. 

À Rome, cette fête existait certainement dès le Ve siècle. Elle est déplacée une première fois à la date du 13 mai en l’an 610, par le pape Boniface IV. Ce jour-là, il fait transporter dans l’ancien temple païen du Panthéon toutes les reliques des martyrs des catacombes romaines. Le Panthéon devient l’église « Sainte-Marie et des martyrs ». Un siècle plus tard, cette fête est transférée définitivement au 1er novembre par le pape Grégoire III, qui dédicaça en ce jour une chapelle de Saint-Pierre de Rome en l’honneur de tous les saints.

En 835, Grégoire IV ordonna que cette fête soit célébrée dans le monde entier. C’est seulement au XXe siècle que Pie X l’insère dans la liste des huit fêtes, avec obligation d’entendre la messe. La fête de tous les saints devient une fête chômée. Elle illumine le jour suivant, le 2 novembre, journée du souvenir de tous les défunts.

Le 2 novembre : quelle origine ?

Le lendemain de la Toussaint, le 2 novembre, la commémoration des fidèles défunts nous invite à prier pour les morts — et à leur demander de prier pour nous.

En 998, le monastère bénédictin de Cluny instaura la commémoration de tous les frères défunts, le 2 novembre. Cette pratique s’étendit aux autres monastères, puis aux paroisses desservies par le clergé séculier. Au XIIIe siècle, Rome inscrivit ce jour de commémoration sur le calendrier de l’Eglise universelle. Cette même date fut maintenue, ainsi tous les membres défunts de la communion des saints pouvaient être rappelés en des jours successifs : les saints parvenus à la gloire du ciel le 1er novembre, et les autres le 2.

A la fin du XVe siècle, les prêtres dominicains espagnols instaurèrent la coutume de célébrer trois messes le 2 novembre. Benoît XIV accorda ce privilège aux prêtres du Portugal, d’Espagne et d’Amérique Latine ; puis, en 1915, Benoît XV l’étendit à tous les prêtres. Cette tradition s’est poursuivie jusqu’à une époque récente.

Dès les premiers temps du christianisme, la conviction s’est établie que les vivants ont à prier pour les morts. Au moment de mourir, sainte Monique, mère de saint Augustin, demandait à son fils de se souvenir d’elle « à l’autel du Seigneur, partout où tu seras ». Pendant le haut Moyen Âge, on célèbre l’Office des morts à l’anniversaire du décès de la personne.

Et tous les puissants de ce monde, princes, rois, évêques, demandent dans leur testament des prières pour le salut de leur âme. En 998, saint Odilon, abbé de Cluny, demande à tous les monastères dépendants de son abbaye de célébrer un office le lendemain de la Toussaint pour « la mémoire de tous ceux qui reposent dans le Christ ». Cet usage s’est répandu à toute l’Église et y demeure aujourd’hui.

Un vaste mouvement de solidarité spirituelle

Ce jour-là, les chrétiens sont invités à participer, si possible en assistant à la messe, à ce vaste mouvement de solidarité spirituelle. Les foules qui se pressent les 1er et 2 novembre dans les cimetières ne sont sans doute pas étrangères au message d’espérance de l’Église, même si l’on peut trouver dommage que, du coup, la fête de la Toussaint se trouve reléguée à une triste évocation des disparus.

Penser et prier pour ceux que nous avons aimés fait partie de notre foi. Mais n’oublions pas qu’on peut aussi leur demander de prier pour nous, de s’associer aux difficultés de notre vie et, le jour venu, de nous aider à faire, à notre tour, le grand passage. Vivre dans la mémoire de nos disparus ne doit pas être considéré comme mortifère et déprimant. C’est au contraire un vrai témoignage de foi dans la résurrection et la vie éternelle.

Prier pour les défunts, une tradition très ancienne

Au VIIe siècle, offrir une messe pour un défunt particulier devint une pratique courante, en même temps que s’instaurait la tradition de célébrer l’eucharistie tous les jours. 

Cette habitude, qui se répandit très vite, donna lieu à des abus liés à la multiplication du nombre des messes quotidiennes, avec les dons ou honoraires qui leur étaient associés. 

Au XVIe siècle, la Réforme protestante remit en question l’efficacité de la prière pour les morts. Les réformateurs s’élevèrent contre les pratiques associées à cette tradition, entre autres les indulgences et les messes pour les défunts.

Le concile de Trente défendit l’enseignement et les pratiques de l’Église, mais condamna les abus. La préoccupation relative au sort des défunts du purgatoire ne cessa aucunement avec l’époque moderne. Les paroissiens étaient accoutumés aux messes quotidiennes pour les morts, célébrées en vêtements noirs et comportant une absoute en l’absence de corps, les prières pour le défunt étant dites près d’un catafalque. Ce dernier est devenu obsolète bien qu’il n’ait jamais fait l’objet d’aucune interdiction.

Quant aux prières d’absoute, elles ne doivent plus être dites qu’en présence du corps du défunt. Dans sa Constitution dogmatique sur l’Église (48,51), Vatican II a repris l’enseignement traditionnel, réaffirmant l’importance de la prière pour les défunts. Cela dit, le concile met en garde contre les abus et les excès. Actuellement, les défunts sont nommés à la messe, mais sans qu’un formulaire particulier soit utilisé. La croyance en un processus de purification après la mort n’a cessé de s’approfondir. 

Actuellement, l’insistance ne porte plus sur un agent physique de purification ou de punition, comme le feu par exemple, ni sur un lieu matériel ou sur un laps de temps.

La prière pour les défunts est, en matière de traditions religieuses, la pratique la plus répandue. Ces prières évoquent les âmes du purgatoire dans le mystère de la communion des saints, et donc dans leur relation aux vivants. Elles sont également faites dans l’espoir d’améliorer la condition des morts, s’ils en sont encore au stade d’une purification. Elles peuvent avoir des formes variées : pensée ou prière spontanée en direction de ceux qui nous sont chers, prière plus formelle ou encore mention dc leurs noms au cours d’une messe.

La visite au cimetière le Jour des morts est une tradition très ancienne.

Le 2 novembre, la visite au cimetière

Elle est associée au respect des défunts : visite au cimetière, entretien de la tombe, sur laquelle on vient mettre des fleurs et prier en souvenir des êtres chers.

Cette tradition a perduré à travers les siècles. Certains jours de l’année sont spécialement consacrés à ces visites : le 2 novembre, où l’on fait mémoire de tous les fidèles défunts. Aux États-Unis, à ces deux fêtes s’ajoutent la fête des Mères, la fête des Pères et le Memorial Day.

Les tombes sont ornées de fleurs ou de feuillages selon les pays. En France, le chrysanthème reste dominant. Du fait de la grande mobilité des populations dans nos sociétés contemporaines, la plupart des membres d’une famille ne peuvent pas se rendre régulièrement sur la tombe de leurs proches.

Il n’est pas rare que des enfants et leurs parents ignorent le lieu où leurs ancêtres immédiats ont été enterrés. Dans ce cas, les photos deviennent particulièrement importantes, ainsi que les récits qui entourent les disparus.

La sainteté, un chemin pour tous

Avec la Toussaint, l’Église célèbre les saints les plus illustres comme les plus méconnus, et vient redire que l’appel à la sainteté s’adresse à chacun. D’après le Petit Robert, le saint est celui « qui mène une vie irréprochable, en tous points conforme aux lois de la morale et de la religion ». Cette définition rejoint bien l’image que de nombreux croyants se font des saints : des êtres à la vertu inaccessible, flanqués d’une auréole et d’une cohorte de dévots. Pourquoi, alors, depuis Vatican II, l’Église ne cesse-t-elle de renouveler avec insistance son appel universel à la sainteté, si cet idéal est réservé à une élite ?

« Le terme de “sainteté” a quelque chose de terrifiant parce qu’il renvoie à un christianisme d’austérité, analyse Geneviève Esmenjaud, thérapeute qui enseigne la méthode Vittoz. Dans mon enfance, la sainteté passait par la mortification, l’effort et la culpabilité. » Sans doute parce que, jusqu’à une période récente, l’Église a mis en avant les figures de martyrs et valorisé la souffrance comme chemin de salut. Or, « la sainteté n’est pas une décoration pour service rendu, elle est une grâce donnée, même aux sans-grade », assure Jacques Gauthier. De plus, ajoute-t-il, « on confond toujours sainteté et canonisation ». Au-delà des modèles officiellement désignés par l’Église, d’innombrables saints anonymes répondent, eux aussi, à cette vocation.

La sainteté se vit d’abord au quotidien

Et le saint n’est pas ce héros qu’on admire de loin : « La star brille, le saint illumine, résume ainsi Jacques Gauthier. Sans trop caricaturer, on pourrait dire que l’une est narcissique, l’autre est altruiste. Les deux attirent, mais ils ne rayonnent pas de la même manière. » Si la sainte rayonne, c’est parce qu’il aura peu à peu laissé croître son désir d’aimer Dieu et l’homme. Mère Teresa en était convaincue : « Nous y sommes tous destinés, toi, moi et tous les autres. C’est une tâche aisée car en apprenant à aimer nous apprenons à être saints. » Cet apprentissage se nourrit de nos imperfections : à travers l’impuissance humaine, Dieu agit. En effet, comme l’a montré sainte Thérèse de Lisieux – qui a, selon Jacques Gauthier, « démocratisé la sainteté » –, cette voie faite d’humilité et d’indulgence envers soi-même se pratique dans les actes les plus courants. Dieu, dans sa miséricorde, « nous veut auprès de lui », sans attendre de grands exploits de notre part. « Dans le combat, le héros, c’est celui qui arrive à vaincre, le saint, c’est celui qui laisse triompher Dieu en lui », écrivait le P. Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, fondateur de l’Institut Notre-Dame-de-Vie.

Pour autant, note le P. Jacques Gagey, aumônier général des Scouts et Guides de France (1), si « l’idéal de sainteté subsiste aujourd’hui, y compris chez les jeunes, la grande difficulté réside dans l’absence de système collectif de vie morale sur lequel s’appuyer, dans une société qui a pour mot d’ordre l’efficacité, la réussite personnelle et la performance à tout prix ». Or, c’est précisément « à travers notre impuissance que Dieu peut nous “travailler”, affirme Jacques Gauthier. Il ne s’agit pas de devenir saint à la force du poignet », mais de redécouvrir l’humilité. « La sainteté est cette semence qui permet à l’homme de croître et d’arriver à la meilleure dimension de son être, de s’élever vers la dimension céleste, suggère Geneviève Esmenjaud. Un travail humble et patient, comme le jardinier cultive la terre. »

La sainteté pour tous, certes, mais non sans exigences : « Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive », annonce le Christ (Matthieu 16, 24). Cet appel implique immanquablement un détachement, sans forcément devoir imiter l’ascèse des ermites au désert ! Jésus le rappelle avec force : « Vous serez saints, parce que moi je suis saint » (1 Pierre 1, 16). Sa conduite est une invitation à l’imiter, comme l’ont imité les saints proclamés par l’Église. 

Evènements Octobre 2016

10 octobre, 2016
Archives 2016 | Pas de réponses »

Mise en place d’un « Carnet Dominical de Chants » vendu au prix symbolique de 2€.

Je me permets de reprendre l’Editorial de père Antony ETIENNE …

« Dans notre paroisse, nous prenons tous ensemble aujourd’hui le train d’une nouvelle année pastorale.

Ce rassemblement eucharistique exceptionnel est le signe de l’unité que nous devons vivre même si nous sommes une paroisse avec plusieurs communautés. En arrivant ici comme votre curé, je vous avais promis de travailler et d’assurer la cohésion entre nos six communautés. Durant l’année écoulée, c’est cela que nous avons essayés de faire.

Sur la même lancée avec le père Serge et Christopher, nous poursuivrons le travail. Notre objectif c’est de mettre tout le monde à l’aise. Je mets en garde les faiseurs de discorde et de cancan et tous ceux qui aiment diviser pour régner. L’église n’est la propriété privée de personne. Elle est le bien commun de tous les chrétiens. Dans nos différentes communautés, tous doivent être accueillis en frères et sœurs.  Chaque communauté doit avoir pour mission d’être solidaire des autres. Cette année encore, nous avons des défis à relever ensemble sur les plans matériels et spirituels. Nus ne pouvons pas rester indifférents face à la situation des chapelles de Caraque et de Boisvin. Il nous faut faire quelques chose pour améliorer ces lieux d’accueil de la parole de Dieu. Ainsi je vous invite à jouer la carte de la solidarité avec ces communautés, de même que vous l’avez déjà fait pour Pointe d’Or et Chazeau. Caraque et Boisvin doivent avoir des lieux décents pour louer Dieu.

Sur le plan spirituel, nous allons continuer à consolider ce dont nous avons entamé et commencé l’année dernière : le renouvellement de la pastorale des jeunes, encourager la chorale des enfants (le petit chœur de l’Immaculée), promouvoir  une chorale des jeunes au sein de la catéchèse, renforcer et rendre plus dynamique la pastorale des hommes FHICA, travailler davantage à l’évangélisation de nos familles. Quant à la catéchèse, notre politique c’est d’aider les jeunes à devenir acteurs de leur Foi.  

Nous encourageons nos catéchistes et leurs accompagnateurs des jeunes à se former. Aucune équipe pastorale ne sera oubliée : les équipes du Rosaire, de Légion de Marie, le renouveau Charismatique nous comptons sur la puissance de vos prières afin d’accompagner votre paroisse dans ses projets.

Les TKL, qui sont l’Eglise dans les quartiers, votre mission c’est d’entraîner les quartiers à connaître Jésus-Christ et sa parole aux Abymes, de visiter les malades, de prendre soin des pauvres et d’être solidaire dans la joie comme dans la peine avec les voisins.

L’accompagnement des Servants d’autel sera renforcé avec la présence du séminariste Christopher.

Les chorales et les sacristines pourront compter sur l’accompagnement spirituel de père Serge, les équipes de Funérailles, Liturgique, Préparation au Baptême et Mariage seront sous les yeux vigilants du curé.

Les hôtesses du bureau au Presbytère vous accueilleront avec le cœur et la bouche du Seigneur.

Les équipes de nettoyage et de décoration florale sont remerciées pou leur disponibilité à rendre beaux et propres nos lieux de culte. Nous encourageons aussi ceux qui font des efforts pour sécuriser les Eglises lors des célébrations. Le Conseil Economique et le Conseil Pastoral paroissial avec les prêtres mèneront les réflexions nécessaires pour une bonne gestion des affaires matérielles et spirituelles. Enfin nous comptons sur l’intelligence de la Foi et l’Amour de l’Église de tous afin que la paroisse Immaculée soit davantage accueillante, évangélisatrice, priante et chaleureuse.

Bonne année pastorale à tous. MERCI

Votre Curé Père Antony ETIENNE« 

Ce carnet reprends toutes les feuilles de messe du Dimanche 9 Octobre 2016 au Dimanche 18 Décembre 2016. C’est pourquoi, vous n’en trouverez plus dans l’article « Feuillets de messe ». J’en profite pour remercier à nouveau Valentine du Bureau d’accueil au Presbytère pour sa transmission régulière des feuillets.

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