F H I C A

Fraternite des Hommes, Immaculée Conception des Abymes

17
fév 2016
Posté dans Archives 2016 par Patrice à 8:50 | Pas de réponses »

La fraternité ou l’amitié fraternelle est, au sens populaire du terme, l’expression du lien affectif et moral qui unit une fratrie. « Fraternité » vient du latin « frater » qui désignait tout membre de l’espèce humaine. Pour spécifier un lien de descendance, il fallait accoler l’adjectif « germain » évoquant le « germen », la graine.

Par extension, cette notion désigne un lien de solidarité et d’amitié à d’autres niveaux : on peut parler de fraternité à l’échelon d’un groupe telle la fraternité au sein d’une association qui unit ceux qui luttent pour la même cause, la fraternité d’armes qui unit des combattants, ou encore les fraternités scoute, monacale, sportive

Au sens le plus large, la fraternité universelle — qui s’exprime notamment dans des idéaux comme le christianisme, l’œcuménisme, le dialogue interreligieux, l’universalisme, le cosmopolitisme, l’internationalisme, etc. — fait résonner l’idée que tous les hommes sont frères et devraient se comporter comme tels, les uns vis-à-vis des autres. C’est le sens de la devise de la République française « Liberté, Égalité, Fraternité ». La fraternité est un état d’unité, entre plusieurs personnes. C’est un sentiment qui dépasse l’égo, qui rassemble plusieurs « moi » pour faire un « nous ». Cet ensemble porte à son fondement le respect de la personne humaine, le « moi », c’est donc un ensemble de personnes assemblées, de volontés personnelles combinées en un mouvement. Chaque personne peut vivre la valeur de la fraternité par l’exercice d’obligations morales envers autrui. « L’individu pour le groupe » est la cause, le terreau, qui permet comme conséquence « le groupe pour l’individu ».

Étymologie

Le nom « fraternité » tire son origine du latin « frater » (du lat. fraternitatem, de fraternus, fraternel, dérivé de frater, frère. cf http://www.littre.org/definition/fraternité). Le Gaffiot traduit « fraternitas » comme le lien de parenté entre frères. [Le lien de parenté entre soeurs se définit par le nom féminin sororité (du lat. soror.oris. f: soeur – suff. -té, -ité – « qualité, état de soeur ».) et désigne ensuite une communauté de femmes.] Par extension, la notion de fraternité désigne un lien entre les membres d’une même famille puis d’un ensemble d’humains.

La fraternité familiale constitue un sens dérivé, elle correspond au sentiment qui peut accompagner ce lien et comporte lorsqu’elle est culturellement valorisée, une dimension affective. Son contraire renvoie aux notions de désunion, de discorde, d’isolement, d’individualisme, associées à des comportements allant de la simple ignorance à l’inimitié.

« C’est la miséricorde que je veux, et non les sacrifices » (Mt 9,13).
Les œuvres de miséricorde dans le parcours jubilai
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Pape François

 

1. Marie, icône d’une Église qui évangélise parce qu’elle a été évangélisée

Dans la Bulle d’indiction du Jubilé, j’ai invité à faire en sorte que « le Carême de cette Année Jubilaire [soit] vécu plus intensément comme un temps fort pour célébrer et expérimenter la miséricorde de Dieu » (Misericordiae vultus, n. 17). Par le rappel de l’écoute de la Parole de Dieu et l’initiative « 24 heures pour le Seigneur », j’ai voulu souligner la primauté de l’écoute priante de la Parole, plus particulièrement de la Parole prophétique. La miséricorde de Dieu est certes une annonce faite au monde : cependant chaque chrétien est appelé à en faire l’expérience personnellement. C’est pourquoi, en ce temps de Carême, j’enverrai les Missionnaires de la Miséricorde afin qu’ils soient pour tous un signe concret de la proximité et du pardon de Dieu.

Parce qu’elle a accueilli la Bonne Nouvelle annoncée par l’archange Gabriel, Marie chante prophétiquement dans son Magnificat la miséricorde par laquelle Dieu l’a choisie. La Vierge de Nazareth, promise comme épouse à Joseph, devient ainsi l’icône parfaite de l’Église qui évangélise car elle a été et demeure constamment évangélisée par l’œuvre de l’Esprit Saint qui a fécondé son sein virginal. Dans la tradition prophétique – et déjà au niveau étymologique – la miséricorde est étroitement liée aux entrailles maternelles (rahamim) et à une bonté généreuse, fidèle et compatissante (hesed) qui s’exerce dans les relations conjugales et parentales.

2. L’alliance de Dieu avec les hommes : une histoire de miséricorde

Le mystère de la miséricorde divine se dévoile au cours de l’histoire de l’alliance entre Dieu et son peuple Israël. Dieu, en effet, se montre toujours riche en miséricorde, prêt à reverser sur lui en toutes circonstances une tendresse et une compassion viscérales, particulièrement dans les moments les plus dramatiques, lorsque l’infidélité brise le lien du pacte et que l’alliance requiert d’être ratifiée de façon plus stable dans la justice et dans la vérité. Nous nous trouvons ici face à un véritable drame d’amour où Dieu joue le rôle du père et du mari trompé, et Israël celui du fils ou de la fille, et de l’épouse infidèles. Ce sont les images familières, comme nous le voyons avec Osée (cf. Os 1-2), qui expriment jusqu’à quel point Dieu veut se lier à son peuple.

Ce drame d’amour atteint son point culminant dans le Fils qui s’est fait homme. Dieu répand en lui sa miséricorde sans limites, au point d’en faire la « Miséricorde incarnée » (Misericordiae Vultus, n. 8). En tant qu’homme, Jésus de Nazareth est fils d’Israël dans le plein sens du terme. Il l’est au point d’incarner cette écoute parfaite de Dieu demandée à tout Juif par le Shemà qui constitue, aujourd’hui encore, le cœur de l’alliance de Dieu avec Israël : « Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est le seul Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toutes tes forces » (Dt 6, 4-5). Le Fils de Dieu est l’Époux qui met tout en œuvre pour conquérir l’amour de son Épouse. Il lui est lié par son amour inconditionnel qui se manifeste dans les noces éternelles avec elle.

Ceci constitue le cœur vibrant du kérygme apostolique où la miséricorde divine tient une place centrale et fondamentale. Il est « la beauté de l’amour salvifique de Dieu manifesté en Jésus-Christ, mort et ressuscité » (Exhort. apost. Evangelii gaudium, n. 36), cette première annonce « que l’on doit toujours écouter de nouveau de différentes façons, et que l’on doit toujours annoncer de nouveau durant la catéchèse » (Ibid., n. 164).La miséricorde alors « illustre le comportement de Dieu envers le pécheur, lui offrant une nouvelle possibilité de se repentir, de se convertir et de croire » (Misericordiae Vultus, n. 21), restaurant vraiment ainsi la relation avec Lui. En Jésus Crucifié, Dieu veut rejoindre l’homme pécheur jusque dans son éloignement le plus extrême, précisément là où il s’est égaré et éloigné de Lui. Et ceci, il le fait dans l’espoir de réussir finalement à toucher le cœur endurci de son Épouse.

3. Les œuvres de miséricorde

La miséricorde de Dieu transforme le cœur de l’homme et lui fait expérimenter un amour fidèle qui le rend capable d’être, à son tour, miséricordieux. C’est à chaque fois un miracle que la miséricorde divine puisse se répandre dans la vie de chacun de nous, en nous incitant à l’amour du prochain et en suscitant ce que la tradition de l’Église nomme les œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles. Elles nous rappellent que notre foi se traduit par des actes concrets et quotidiens, destinés à aider notre prochain corporellement et spirituellement, et sur lesquels nous serons jugés : le nourrir, le visiter, le réconforter, l’éduquer. C’est pourquoi j’ai souhaité que « le peuple chrétien réfléchisse durant le Jubilé sur les œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles. Ce sera une façon de réveiller notre conscience souvent endormie face au drame de la pauvreté, et de pénétrer toujours davantage le cœur de l’Évangile, où les pauvres sont les destinataires privilégiés de la miséricorde divine » (Ibid., n. 15). Dans la personne du pauvre, en effet, la chair du Christ « devient de nouveau visible en tant que corps torturé, blessé, flagellé, affamé, égaré… pour être reconnu par nous, touché et assisté avec soin » (Ibid.). Inouï et scandaleux mystère qui prolonge dans l’Histoire la souffrance de l’Agneau innocent, buisson ardent brûlant d’un amour gratuit, et devant lequel nous ne pouvons, à la suite de Moïse, qu’ôter nos sandales (cf. Ex 3,5) ; et ceci plus encore quand ce pauvre est notre frère ou notre sœur en Christ qui souffre à cause de sa foi.

Face à cet amour, fort comme la mort (cf. Ct 8,6), le pauvre le plus misérable est celui qui n’accepte pas de se reconnaître comme tel. Il croit être riche mais, en réalité, il est le plus pauvre des pauvres. Et s’il est tel, c’est parce qu’il est esclave du péché qui le pousse à user de la richesse et du pouvoir non pas pour servir Dieu et les autres, mais pour étouffer en lui l’intime conviction de n’être, lui aussi, rien d’autre qu’un pauvre mendiant. D’autant plus grands sont le pouvoir et les richesses dont il dispose, d’autant plus grand est le risque que cet aveuglement devienne mensonger. Il en vient à ne même plus vouloir voir le pauvre Lazare qui mendie à la porte de sa maison (cf. Lc 16, 20-21), figure du Christ qui, dans les pauvres, mendie notre conversion. Lazare est cette opportunité de nous convertir que Dieu nous offre et que peut-être nous ne voyons pas. Cet aveuglement est accompagné d’un délire orgueilleux de toute-puissance, dans lequel résonne, de manière sinistre, ce démoniaque « vous serez comme des dieux » (Gn 3,5), qui est à la racine de tout péché. Un tel délire peut également devenir un phénomène social et politique, comme l’ont montré les totalitarismes du XXe siècle, et comme le montrent actuellement les idéologies de la pensée unique et celles de la technoscience qui prétendent réduire Dieu à l’insignifiance et les hommes à des masses qu’on peut manipuler. Ceci, de nos jours, peut être également illustré par les structures de péché liées à un modèle erroné de développement fondé sur l’idolâtrie de l’argent qui rend indifférentes au destin des pauvres les personnes et les sociétés les plus riches, qui leur ferment les portes, refusant même de les voir.

Pour tous, le Carême de cette Année jubilaire est donc un temps favorable qui permet finalement de sortir de notre aliénation existentielle grâce à l’écoute de la Parole et aux œuvres de miséricorde. Si à travers les œuvres corporelles nous touchons la chair du Christ dans nos frères et nos sœurs qui ont besoin d’être nourris, vêtus, hébergés, visités, les œuvres spirituelles, quant à elles, – conseiller, enseigner, pardonner, avertir, prier – touchent plus directement notre condition de pécheurs. C’est pourquoi les œuvres corporelles et les œuvres spirituelles ne doivent jamais être séparées. En effet, c’est justement en touchant la chair de Jésus Crucifié dans le plus nécessiteux que le pécheur peut recevoir en don la conscience de ne se savoir lui-même rien d’autre qu’un pauvre mendiant. Grâce à cette voie, « les hommes au cœur superbe », « les puissants » et « les riches », dont parle le Magnificat ont la possibilité de reconnaître qu’ils sont, eux aussi, aimés de façon imméritée par le Christ Crucifié, mort et ressuscité également pour eux. Cet amour constitue la seule réponse à cette soif de bonheur et d’amour infinis que l’homme croit à tort pouvoir combler au moyen des idoles du savoir, du pouvoir et de l’avoir. Mais il existe toujours le danger qu’à cause d’une fermeture toujours plus hermétique à l’égard du Christ, qui dans la personne du pauvre continue à frapper à la porte de leur cœur, les hommes au cœur superbe, les riches et les puissants finissent par se condamner eux-mêmes à sombrer dans cet abîme éternel de solitude qu’est l’enfer. C’est alors que résonnent à nouveau, pour eux comme pour nous tous, les paroles ardentes d’Abraham : « Ils ont Moïse et les Prophètes, qu’ils les écoutent ! » (Lc 16,29). Cette écoute agissante nous préparera le mieux à fêter la victoire définitive sur le péché et sur la mort de l’Epoux qui est désormais ressuscité, et qui désire purifier sa future Épouse dans l’attente de son retour.

Ne laissons pas passer en vain ce temps de Carême favorable à la conversion ! Nous le demandons par l’intercession maternelle de la Vierge Marie, qui, la première, face à la grandeur de la miséricorde divine dont elle a bénéficié gratuitement, a reconnu sa propre petitesse (cf. Lc 1,48) en se reconnaissant comme l’humble Servante du Seigneur (cf. Lc 1,38).

Le Vatican 10 Février 2016

17
fév 2016

Ordre du Jour :

  • Prière
  • Compte rendu Réunion Janvier 2016
    • Messe du Dimanche de Pâques (27 Mars)
    • Constitution du bureau pour gérer FHICA
    • Cotisation retenue 20€ / an
    • Rencontre avec le groupe des Hommes de Marie Galante le 24 Janvier dernier.
  • Réflexion sur le Carême
    • Que représente le Carême dans votre vie spirituelle ? (Voir article « Le carême, c’est quoi ?)
    • Topo de Père Antony
      • Temps de Carême : Abstinence, Jeûne, Réflexion et Analyse de notre engagement de tous les jours
      • Temps forts du Carême : Mercredi des Cendres, Dimanche des Rameaux, Jeudi-Vendredi-Samedi Saints et enfin Dimanche de Pâques. Le Mercredi des Cendres et le Vendredi Saint sont deux jours principaux dans le Carême. Durant celui-ci, trois actions sont demandées par l’Eglise :
        • Prière
        • Jeûne
        • Partage
  • Animation des Vendredis du Carême au Calvaire. Accueil des pèlerins à 8h00, Prière de la Miséricorde à 10h00 et 12h00. Des volontaires de la Fraternité se proposent pour ouvrir les portes de l’Eglise à 15h00
  • Les Projets
    • Animation d’une Messe avec le groupe des hommes de Baillif
    • Pastorale des Hommes et des Jeunes pour la Chorale du Dimanche de Pâques
    • Animation d’un atelier artisan du Samedi 5 Mars à 10h00
    • Diffusion de ce blog
  • Questions Diverses

Chant :

Je ne viens pas pour condamner le monde, je viens pour que le monde soit sauvé.

Je ne viens pas pour juger les personnes, je viens pour donner la vie de Dieu.

Je suis le bon Pasteur, dit Jésus, je cherche la brebis égarée.

Prière à Jésus-Christ notre Sauveur

« Jésus, rempli d’Esprit Saint quitta les bords du  Jourdain; dans l’Esprit, il fut conduit à travers le désert »

C’est ici le lieu d’un face-à-face, d’un cœur à cœur avec ton Père. Le désert est habité par sa présence, par sa parole victorieuse de l’adversaire. Tu es conduit au désert pour mieux aller de l’Avent, vers ta mission, vers ton combat, vers la Pâque. Seigneur, que l’Esprit soit avec nous durant ces jours où l’Eglise nous appelle à te suivre au désert, à affronter – nous aussi – l’adversaire avec pour seule arme la parole de Dieu ! Qui peut nous aider à préparer ta Pâque sinon l’Esprit ? Il nous conduit au désert à ta suite et nous rassemble en Eglise. En église pour faire mémoire de toi, en Eglise pour invoquer ton nom et nous souvenir de tous nos frères en quête d’un Sauveur.

Amen.

Prochaine réunion : Mardi 1er Mars 2016

17
fév 2016

Origine du Carême

Le mot Carême vient du latin Quadragesima (dies) « Quarantième jour » (avant Pâques). Le carême est une période de pénitence, de jeûne et d’Aumône qui dure pendant les 40 jours qui précèdent les Pâques. Il commence par le mercredi des Cendres et s’achève avec la semaine sainte et le dimanche de Pâques. Les dimanches n’étant pas jeûnés dans la religion catholique, le carême commence donc 46 jours avant Pâques (40 jours + 6 dimanches).

Le sens de cette pratique est, pour les fidèles, de se souvenir de la retraite que Jésus effectua dans le désert où il se retira afin de prier et méditer durant 40 jours. Il y fut tenté plusieurs fois par Satan qui le soumit à plusieurs épreuves afin d’éprouver sa Foi. Cet épisode est raconté en détail dans les évangiles de Matthieu et Luc (plus brièvement par Marc et passé sous silence par Jean) et est connu sous le nom de Tentation du Christ.

 

Durant les 2e et 3e siècles, le carême est peu observé par les fidèles et la durée du jeûne n’est pas fixée par l’Église catholique. Certains croyants ne pratiquent alors qu’un jeûne de deux jours, durant la préparation de Pâques. Le philosophe chrétien saint Justin (Justin de Naplouse, ? † 165) écrit que les catéchumènes (candidats au baptême) « sont instruits à prier et à implorer de Dieu, en jeûnant, la rémission de tous péchés passés, tandis que nous prions et jeûnons avec eux »

Vers 195, l’évêque de Lyon saint Irénée, inspiré de saint Justin, adressa au Pape Victor 1er (? † +199) une lettre indiquant qu’un jeûne obligatoire était observé par les chrétiens les vendredi et samedi saints, afin de commémorer le départ de leur Époux, le Christ

Le carême devient courant entre 300 et 325, et il s’architecture autour de la préparation au baptême des catéchumènes. On demande aux fidèles de faire preuve de solidarité et compassion en priant et en jeûnant. On trouve dans l’Histoire ecclésiastique (324) écrite par Eusèbe de Césarée (265 † 340) récit des nombreuses pratiques observées pour le jeûne de Pâques

Pratique du Carême

La nature du jeûne n’est pas fixée officiellement par l’Église Catholique. Il doit avant tout faire sens pour le fidèle, la privation n’étant pas une fin en soit. Comme toute ascèse, elle trouve son sens dans un renforcement de la Foi et non une mortification de la chair. Il s’agit surtout de se priver du superflu (viandes, sucreries, graisses) afin de se consacrer aux autres par l’Aumône et à Dieu par la prière.

Ce n’est pas la première retraite de 40 jours recensée dans la Bible, car Moïse aussi se retira sur le Sinaï durant 40 jours, comme le rapporte le livre de l’Exode. Ce dernier relate l’errance du peuple hébreu guidé par Moïse, à travers le désert, vers la Terre promise. C’est durant cette épreuve qu’il recevra les Tables de la Loi. De même, Jésus commencera sa prédication une fois sa retraite terminée. Cet épisode a donc d’autant plus d’importance qu’il inscrit Jésus dans la tradition des grands prophètes bibliques et comme étant le Messie attendu.

Enfin, on notera que la période de Carême se déroulant avant le début du printemps, elle fut d’autant plus suivie que cette période correspondait à la fin des réserves consommée durant l’hiver par les paysans et que, de facto, les populations européennes avaient coutume de manger moins (faute de ressources suffisantes) et attendaient le retour du printemps, lequel signifiait le renouveau des cultures.

Dates du Carême

Le Carême est prévu du mercredi 10 février au dimanche 27 mars 2016

20
jan 2016
Posté dans Archives 2016 par Patrice à 9:00 | Pas de réponses »

Mardi 03 Janvier 2016 Réunion FHICA Pointe d’Or à 18h30

Samedi 28 Janvier 2016 Débat sur la Violence – Santé Salle Joseph Faustin THEODORE de 9 à 12h30 Boisripeaux Les Abymes

 

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